KROASHENT TREGASTELL à la croisée des chemins

- "Je te tire mon chapeau pour ton nouveau livre remarquable. C’est très beau, bien  écrit et poétique." Juin 2018, Henry, Lannion.

- "Merci pour votre remarquable livre. J'y ai trouvé tout ce que j'aime à Trégastel, l'Histoire, la Poésie, l'esthétisme, la sensibilité, la chaleur des rapports humains, et bien sûr le fort héritage du passé. Les photos par ailleurs sont magnifiques et l'édition Goater est vraiment raisonnable pour une œuvre en couleur de cette facture." Mai 2018, Roger, historien du patrimoine, Trégastel.



HÔTEL SAINT-SAUVEUR

- "Ce roman sur l'Île-Grande entre la guerre 39-45 et aujourd'hui nous apprend plein de choses sur la région. Les rapports avec les Allemands et les Bretons. Souvent très dur mais plein de passion. Il est le plus lu à la bibliothèque de Louannec. n'hésitez pas vous aussi à vous plonger dans cette histoire." Patricia, Louannec, avril 2018.

- "J'ai fini de lire ton livre. Très bien comme toujours, énorme travail,  manifestement écrit par quelqu'un du pays qui connaît bien son secteur et la mentalité de ses îliens ou presque-îliens. J'ai remarqué une belle dose d'éléments autobiographiques répartis entre les différents personnages depuis la dernière guerre. L'ensemble est très riche. On parvient à suivre ici et là des allusions aux différentes étapes de ton parcours.  Belle analyse aussi des sentiments des personnages et de la population en temps de guerre et après la libération, l'horreur pour les femmes. La langue bretonne et ses adversaires figurent aussi en bonne place, on reconnaît là le militant. Telle que tu la racontes, on peut  se demander si l'histoire du pistolet est vraie et constitue donc la base de ton roman ?" Novembre 2017, Daniel Giraudon, Ploubezre.

- "Dès les premières pages, on s'attache à l'histoire de cette famille ancrée sur sa presqu'île. Ensuite, il est impossible de lâcher ce récit qui vous emporte loin de la Bretagne (en Bavière et aux Etats-Unis) pour mieux y revenir. La psychologie des personnages, l'atmosphère des lieux, le climat d'une époque, le déroulement du récit, tout en fait une lecture attachante et qu'on ne risque pas d'oublier la dernière page tournée." Marie Lerouge, auteur, octobre 2017.

- "Je viens de terminer HÔTEL SAINT-SAUVEUR que j'avais commencé hier soir. J'ai vraiment aimé l'histoire. On s'attache aux personnages, surtout Suzanne qu'on aimerait voir. Vraiment un très bon moment." Octobre 2017, Alain, Trébeurden.

- "Loïc Le Guillouzer a construit un roman profondément humain sur fond de bêtise, de haine, de détresse et d'amour, inscrivant son récit dans l'évolution de la société bretonne et européenne jusqu'à nos jours." Yannick Pelletier pour LE CRI DE L'ORMEAU, septembre 2017.

- "Vos libraires ont aimé", Librairie GWALARN, Lannion, été 2017.

-"Bravo pour ce magnifique roman rythmé et dynamique. C’est une très belle histoire à travers le temps et les générations. C’est vraiment l’histoire typique des petits villages où la guerre provoque des ravages dans le quotidien des habitants, où l’amour, la haine, la jalousie, les secrets de famille, les clans se côtoient et s’entrechoquent et les cultures se divisent ou se rassemblent selon le caractère et les souffrances de chacun." 24 août 2017, Lise, Trégastel.

-"C'est avec un immense plaisir que je viens de terminer ton dernier roman. Une fiction sur fond de vérité que tu nous fais vivre avec beaucoup d'émotions et tellement agréable à lire. J'ai apprecié et merci pour cet excellent roman. A bientôt de te lire." 16 août 2017, Edith, Grenoble.

-"Pour moi ton meilleur roman ( pour le moment…) , histoire consistante , personnages attachants , récit suscitant l’addiction. Tu restes dans tes thèmes de prédilection, un poil militant et ça marche avec une bonne alchimie émotion/conviction…" 7 juin 2017, Bruno, Trégastel.

-"Au travers des embûches, l'amour sera malgré la folie des hommes aussi dur que le granit d'Enez-Veur. En une belle histoire, sur fond réel et historique, romancé, par son talent d'écrivain qui s'affirme de jour en jour, Loïc Le Guillouzer nous fait voyager à travers les temps sombres du passé." 20 mai 2017, J.J., Memphis TN U.S.A.

-"Trugarez braz, Loig, pour m'avoir emportée dans ce très beau roman, d'une belle écriture... que de plaisirs de le lire "tous les soirs", je me suis régalée... Bravo." 26 juin 2017, Nicole, Trégastel.

-"C'est l'histoire d'une famille bretonne au cœur de la 2nde guerre mondiale. La plus belle fille du village tombe amoureuse d'un jeune allemand, l'occupant haï. De leur amour naîtra un enfant. Le cousin de Suzanne, témoin involontaire de leurs ébats amoureux, sera à l'origine d'un acte qui aura des retentissements sur des décennies. On rit, on pleure et on s'étonne de voir à quel point la haine est tenace. Heureusement, des femmes et des hommes courageux et attachants, au caractère bien trempé, lui font face." 27 juin 2017, Fiona, Trégastel.

-"Je viens de terminer Hôtel Saint-Sauveur. J'ai beaucoup aimé ce roman.Vivre sous le regard des autres n'est jamais facile, mais dans la période historique que vous avez choisie la laideur morale de certains provoque les drames. Mais rien de pessimiste dans ce roman car les héros sont lumineux. La cousine éclaire tout le livre par son beau caractère bien trempé et nous nous coulons dans la peau du narrateur dont la souffrance et le courage sont toutes une leçon de vie. Bravo pour ce très beau livre." 15 juillet 2107, Chantal, Trégastel.

-"Les premières pages d’Hôtel Saint-Sauveur auraient pu s’écrire dans plein de villages de France. En les lisant, j’entendais mes parents raconter la guerre dans le bourg où je suis né. Les mêmes causes, les mêmes effets, perpétrés par ces braves sortis du bois, juste à la fin de la guerre pour tondre les femmes. Quel courage! Merci pour ces belles lectures." 28 juillet 2017, Georges, Ploulec'h.



NOUVELLES DU FRONTON

-"J'avais plongé avec délices dans les "Nouvelles du Fronton". La danseuse m'a beaucoup émue et j'ai craint pour l'intégrité du maire avec la veuve !! J'attends octobre avec impatience pour le nouveau roman." 5 janvier 2017, Catherine, Carhaix.

-"Après une plongée dans la culture amérindienne avec Cochinchine, l'auteur nous entraîne cette fois-ci au coeur de la vie d'une commune au travers de son expérience en tant que maire. Approche sociale, diplomatie, représentation, voilà un condensé de la vie d'un maire. Les portraits de femme brossés par l'auteur sont tour à tour : intrigant, sensible et humain. On y retrouve la passion de l'auteur pour la musique et la danse bretonne avec Lena atteinte d'une maladie bien connue." 6 juin 2016, Fiona, Trégastel.

- "J'ai tout de suite ouvert les "Nouvelles du fronton" et n’ai pu résister à la première ! Alors bien sûr je ne peux encore te dire celle que je préfère, mais ce dont je suis assuré et sans aucune forme de flagornerie, c’est que tu as parcouru un sacré chemin dans l’art de la narration romanesque ! Cette façon de décrire, de faire vivre devrais-je plutôt dire, personnages et faits tout en y apportant des réflexions personnelles en touches suffisamment légères pour ne pas alourdir le propos, mais suffisamment précises pour que l’on y participe pleinement aux côtés du narrateur, est, de mon point de vue, fort bien et agréablement maîtrisée. Bravo et … à suivre !" 30 mai 2016, Alain, Pleumeur-Bodou.

LÉGENDES ANASAZI

- Message à l'intention de l'éditeur, Jean-Marie Goater : "Je vous contacte de la part du Comité de Solidarité avec les Indiens des Amériques - contact longuement différé - à propos de votre ouvrage LÉGENDES ANASAZI, CONTES DU DANSEUR DE VENT. Nous avons reçu un exemplaire dédicacé de Monsieur Le Guillouzer à la sortie du livre en octobre 2015 - qui est longtemps resté au local associatif où nous passons en courant d'air pour nos réunions, jusqu'à ce que je me décide à l'emprunter pour le "regarder de plus près". J'ai été absolument séduite par les histoires, autant que par la qualité littéraire des textes ! Merci ! Du coup, j'ai commandé ce titre par notre libraire-fournisseur et nous l'avons vendu sur nos tables de presse de l'automne dernier. Je viens de le recommander - et je trouve enfin le moment de vous contacter. Le contact de M. Le Guillouzer n'apparaît pas dans le document qui accompagnait le livre. Nous souhaiterions le remercier directement, si cela est possible, sinon nous souhaiterions que vous puissiez lui transmettre notre gratitude, même avec plus d'un de retard..." 17 février 2017, Catherine, secrétaire du CSIA, Paris.

- "Nous avons adoré les Légendes Anasazi. Elles sont toutes magnifiques et donnent des leçons de vie (spiritualité, accord profond avec la nature, humanité) par les temps qui courent." 12 janvier 2016, Nicole et Jacques, Guégon.

COCHINCHINE

- "Lors de vacances passées récemment à Sables-d'or-les-Pins/Fréhel, j'ai eu l'occasion de lire votre bel ouvrage COCHINCHINE. C'est un très beau roman, écrit avec beaucoup de force et de maîtrise. Voilà un ouvrage très agréable à parcourir. Préparez-vous pour cette année quelque nouvelle publication ? " 3 février 2017, Joël, Albertville.

- "Je viens de terminer de lire ton livre Cochinchine. C'est vivant, alerte et l'on comprend bien le parallèle que tu fais entre la culture des Indiens Karuk et les Bretons! Bravo encore." 30 mars 2016, François, Saint-Gildas-de-Rhuys.

- "Encore un excellent roman plein d'humanité, de tendresse et d'amour...Au fil du livre nous adhérons volontiers à la cause des Karuk et on sent l'auteur tres impliqué et lié aux personnages ! Bravo et continue a nous distraire avec tes prochains livres." 25 septembre 2015, Edith, Grenoble.

- "Dans ce nouvel ouvrage l'auteur entre dans la cour des grands. De l'amitié, de l'humour, de l'amour, mais c'est surtout une grande fraternité entre les peuples qui ressort à travers le roman. Finalement, la défense des minorités est un thème universel, que ce soit de l'autre côté de l'atlantique, comme en Bretagne, région chère au coeur de l'auteur, le combat est le même partout. Les Karuk, un peuple libre, commes les autres ethnies d'Amérique du nord, malgré les massacres, brandissent le pardon comme fer de lance. Je quitte le livre à regret." 28 mai 2015, Fiona, Trégastel.

- Coup de cœur FRANCE BLEU ARMORIQUE. "Road novel breton-amérindien qui vous donne des parfums de Kerouac et vous emmène de Plaintel à la Californie du Nord avec un vécu assumé par l'auteur. Très beau roman". Ronan Manuel, 25 avril 2015.

- "Dans la cochinchine, le danseur fait danser deux filles, ou l’inverse. Ici, au cours de son voyage au Nord de la Californie, le narrateur a deux fers au feu. Une énigme à résoudre qui concerne un aïeul qui a vécu dans cette région. Faire recouvrer l’honneur et libérer une femme de la tribu des indiens Karuk injustement accusée d’un homicide volontaire. Le bel écrivain breton a aussi à gérer une histoire d’amour entre deux femmes libres, sans faire d’infidélité. Ce roman est surtout un original récit de voyage. Avec ses descriptions de paysages, ses rencontres, l’amitié partagée, la révolte contre l’injustice, la défense des minorités, les démonstrations de solidarité, la musique bretonne et indienne, ses notes ethnographiques, l’auteur embarque son lecteur dans un va et vient entre un ici familier et un ailleurs qu’il nous fait découvrir. Pour un peu, on croirait que cette agréable lecture relate du vécu !" Mars-Avril 2015, Librairie Le Pain des Rêves (lectures de rêves).

- "Chouette rencontre dimanche 15 mars au Festival Rue des Livres, à Rennes, où Loïc Le Guillouzer présentait son nouveau roman, COCHINCHINE. Quel lien avec KENDIRVI? Procurez-vous donc ce joli roman qui vous emmènera sur les routes du Penthièvre et du Nevada et on s'y retrouve ensemble à la fin... Bonne lecture! ... ... ... Merci pour ta complicité et bravo pour ton roman. " Mars 2015, Vincent Valo du groupe KENDIRVI (musique traditionnelle bretonne voyageuse), Rennes.

RANNGALON

- "Hier au soir j'ai passé une excellente soirée. Félicitations pour ton spectacle qui a enthousiasmé les spectateurs . Pour une bande d'amateurs, le groupe a joué comme des pros et toi tu t'es débrouillé comme un chef. La musique de l'orchestre et des sonneurs de bombarde et biniou coz a emporté la salle dans un délire. Les acteurs ont bien joué leur rôle. Que de souvenirs ont dû trotter dans certaines têtes? ... Que dire des danses qui nous ont mis en transe, emportés par le virevoltage et les pirouettes des châles et des coiffes des danseuses? Que dire de toute cette jeunesse? Cela serait superflu. La relève est là! Loïc, comme ont dit chez nous de l'autre coté de l'océan, JOB WELL DONE !" Mai 2013, Jakez, Trégastel.

- "J’ai assisté à cette magnifique prestation: RANNGALON. J’ai passé un très bon moment. L’évolution des générations à travers l’histoire était très émouvante. Je regrette de ne pas avoir pu participer aux 20 ans du cercle AR SKEWELL, j’aurais aimé danser avec mes copines. Mais bon je fais toujours les 30 ans du Bagad !" Mai 2013, Pauline, Trégastel.   

NOUVELLES À PORTÉE DE CHEVAL

- "Le livre m'a beaucoup plu. Que d'aventures et d'émotions au cours de ces randonnées! On sent vraiment la passion pour le cheval. J'ai aussi apprécié l'humour (le quad, le lutin)." Novembre 2012, Odile, Montgeron (91230).

- "Je viens de lire LE FERMOIR. Très réussi." Novembre 2012, Patrick, Boulognes (92100).

LES PONTS DE LA SAINT-LOUP

- "Bravo pour cet ouvrage ciselé à quatre mains! La première approche m'a permis d'apprécier beaucoup la qualité et la profondeur humaine du travail accompli. Le livre donne vraiment envie d'entrer dans la danse et peut-être d'y croiser l'un ou l'autre de ces personnages." Mars 2012, Alain, Pleumeur-Bodou.

- "Ton livre est superbe et fort intéressant. Il se trouve que ma femme et moi connaissons certains des témoins à qui tu donnes la parole. Le monde est petit." Mars 2012, Philippe, Lannion.

- "Mon passage préféré est celui de Kêr Louise. J’ai été aussi frappée par les récits de l'époque où la « Saint-Loup » était une des rares occasions de se rencontrer entre garçons et filles, avec tous les codes que cela comportait. Les témoignages sur les coulisses, les costumes et l’organisation de cette manifestation sont très intéressants. Les illustrations du livre sont très belles. Ce livre m’a donné envie de me rendre à la Saint-Loup cette année… Si la fréquentation est en hausse, il y sera certainement pour une part !" Avril 2012, Fiona, Trégastel.

- "J'ai dévoré "Les Ponts de la Saint-Loup" avec un énorme plaisir !! Les témoignages de cette belle fête donnent tellement envie d'y aller. Bravo également à Jeannic pour les magnifiques illustrations. Je me suis vraiment régalée. Vivement le prochain !!!" Avril 2012, Marie-Christine, Trégastel.

- "Ce petit mot pour te féliciter de ton livre "Les ponts de la Saint-Loup". Tout d'abord c'est un très beau livre, et bravo pour les dessins, Jeannic a vraiment beaucoup de talent. Ton écriture est toujours aussi agréable à lire, et les témoignages toutes générations confondues reflètent bien l'évolution de l'animation et donnent envie d'aller faire une petite escapade là bas à une prochaine fête. À quand le prochain livre ???" Avril 2012, Edith, Grenoble.

ROUGE KARUK

- "J'ai accroché dés qu'est apparu Crazy Pierre (le Breton) et son incroyable destin. J'ai toujours aimé les grands espaces et les peuples oubliés, avec leurs traditions, leur culture à respecter. Voyager nous rend un peu moins égoïstes, moins sûrs de nos valeurs et certitudes. Quelle documentation! C'est un cours d'histoire ethnique, d'humanité, de respect de la nature, dit avec des mots bien posés et d'une grande sensibilité ... J'ai aimé. À quand le prochain?" Décembre 2010, Georges, Ploulec'h.

- "J'ai beaucoup aimé ton livre, j'ai apprécié ces moments d'histoires (d'Histoire) insérés dans le récit comme de bonnes parts de tarte au potiron glissées subrepticement dans un panier de pique-nique. On les découvre avec plaisir et on les dévore avec gourmandise." Novembre 2010, Yvon, auteur de polars, Brest.

- "Où la fiction devient-elle réalité? ... C'est écrit avec beaucoup d'humanité et de respect dans un style d'apparence très direct. L'écologie, qui se développe lentement mais sûrement dans notre monde, pourra-t-elle aider les jeunes Karuk à préserver l'héritage précieux de leurs ancêtres "qui vaut tout l'or du monde" ? ? ? Ce serait une juste revanche sur l'histoire." 9 novembre 2010, Isabelle, Ohain, Belgique.

- "J'espère ... retourner à Trégastel et je ne serai pas étonnée d'apercevoir, plantée dans le bois d'une porte, la flèche karuk à la pointe rouge. C'est la maison de Pierrick, non, de Loïc ... Pierrick, Loïc ? ? De toute façon l'écrivain ami des Karuk." 22 novembre 2010, Marie-Thérèse, Saint-Étienne.

- "Un style direct qui nous transporte et nous fait découvrir les paysages grandioses du pays des Karuk. Le combat des minorités, la préservation de la culture chère à Yana ou encore le respect de l’Environnement omniprésents dans ce roman font de Rouge Karuk un livre d’actualité et un très bon moment de lecture."   29 novembre 2010, Alain, Trégastel.

-"Je termine en versant une larme de joie, touchée! comme la flèche au moment où Jim la découvre. On s'attache aux Karuk au fil des pages, on se trouve transporté lors de la randonnée jusqu'au lac sans nom. Quelle belle nature ça doit être, on le devine au fil des descriptions! L'Histoire continue avec Crazy Pierre et son descendant, une belle histoire d'amitié entre les peuples ... entre les êtres humains tout simplement." 11 janvier 2011, Fiona, Trégastel.

- "Je viens de terminer "Rouge Karuk" et tiens à te dire combien j'ai apprécié cette balade au coeur d'obsidienne, aux côtés de gens si attachants. Si ce n'était si loin je prendrai bien le temps d'aller sur place me replonger dans cette atmosphère. Je te remercie pour cette belle aventure." Mars 2011, Alain, Pleumeur-Bodou.

- "Le livre nous a transportés dans un autre monde et les descriptions nous donnent envie de partir à sa découverte, bien que pendant la lecture on y était déjà un peu. Bravo également pour les dessins." Janvier 2011, Édith, Grenoble.

- "Le livre de Jim Harrison auquel jai pensé en lisant ROUGE KARUK, c'est DALVA. merci encore pour ce bon moment de lecture." Janvier 2011, Alain, Trébeurden.

- "Ca sent bon l'air pur de la montagne californienne ... les grands espaces ... la chevelure de Yana ... le saumon qu'on fait griller sur le feu de bois. J'ai beaucoup aimé Crazy Pierre mais j'aurais préféré que le couple de Yankees passe la retraite à la maison." Février 2011, Yvan, Pabu.

- "J’ai lu ROUGE KARUk en deux soirées, je me je me suis bien laissé entraîner par le récit. Toujours la même sobriété dans l'écriture! J'ai bien aimé la façon dont tu tiens le lecteur en haleine. J’aimerais connaître la part du réel et du romanesque dans le récit , ainsi que la part d’autobiographie." Avril 2011, Yves, Riec-sur-Belon.

- "Moment de bravoure inoubliable à la fin du livre, pages 250 à 252: sur un ton lyrique (sans sonner faux, ce qui fait partie de la bravoure) qui tranche avec le ton du reste du livre, comme pourrait jaillir dans notre conscience un rêve éveillé au milieu du quotidien, la description de la Montagne du côté du mur aveugle, condamné, de la maison. Emotion intense que le narrateur nous donne à voir ce qui a été réprimé, ce que la descendante des souffrances infligées aux siens avait interdit de regarder, comme on tente de détourner à jamais le regard des mauvais souvenirs, comme si ne plus jamais les regarder en face pouvait les faire disparaître ou faire qu'ils n'aient jamais existé! Et là, au contraire, la transgression de cet interdit, la prise de risque envers et contre cette culpabilité de l'homme blanc, descendant des coupables, et une étrange beauté en surgit, en pleine exposition frontale des plaies et des cicatrices : la seule voie sinon vers la guérison, du moins vers l'apaisement? J'ai aimé aussi le fil rouge des différents "rouge" du livre... et ce personnage féminin si riche ... et la présence de la "Nature"...et la mise en avant d'un nouveau type de héros de livres en plein boom démographique, les seniors vaillants." Août 2011, Aline, Trégastel.

- "J'ai lu ton roman avec grand intérêt. L'histoire accroche bien d'emblée et donc le livre se lit facile et assez vite.Tout de suite j'ai ressenti une grande imprégnation de la culture et de l'histioire indienne, et aussi d'un certain mode de vie américain actuel. Excellent l'histoire des Bretons et le lien qui existe avec les Indiens, l'expérience doit parler! Par contre je trouverai toujours que les Américains jouent les naïfs! Ces urbains qui découvrent la nature en fin de carrière! Est-il possible comme tu le racontes qu'ils choisissent un lieu de vie sachant que leurs assurance leur enverra un hélico si problème de santé? Cela me dépasse!! CCRreste mon groupe préféré des années 70 et le bluegrass m'a permis de découvrir de grands guitaristes et est toujours une de mes musiques préférées." Décembre 2010, Bernard, Plourivo.

RUE DE LA FONTAINE

- " Je viens  lire votre livre, très émouvant!! Je suis Bretonne du Léon et connaissant aussi les Côtes d'Armor. Ma grand mère m' a transmis le Breton . Je l'ai lu en 2 jours ! Bravo. Février 2014, Nicole, Le Tréport (76470).

- "Une très belle et très forte histoire de femme confrontée aux écueils de la vie, mais qui garde une énergie qui force le respect. Une histoire de la vie, une histoire vraie ... tout court." Janvier 2010, Alain, Pleumeur-Bodou.

- "Le récit sait être très touchant sans verser dans le pathos." Janvier 2010, Nathalie, Saint-Quay-Perros.

- "J'ai particulièrement aimé la rupture dans le récit que constitue la prise de parole directe de l'héroïne après le premier tiers du livre." Mars 2010, Jean-François, Louannec.

- "Le récit simple, vrai et humain d'un vécu plein d'épines." Juillet 2010, Raymonde, Trégastel.

- "J'ai beaucoup apprécié l'atmosphère bretonne à travers le récit, aussi bien dans la description des personnages et des milieux que dans le langage." Décembre 2010, Lars, Ridabu, Norvège.

- "Belle réussite pour un premier roman...Personnages hauts en couleur, atmosphère d'époque, destins hors du commun. Le tout sonne fort et juste." Février 2011, Yvan, Pabu.

- "J'ai pris plaisir à imaginer les scènes de la vie à l'Île-Grande et à Trégastel et à ressentir la musique comme si je la vivais (parfois j'avais même du mal à suivre la cadence, tellement ça envoyait)." Décembre 2009, Katell, Trégastel.